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Comment allumer un poêle à bois ?

Comment allumer un poêle à bois ?

Mis à part son design qui apporte une touche de modernité, vous l’avez aussi choisi pour la chaleur qu’il apportera à votre foyer. Pour vos soirées d’hiver, réchauffez votre intérieur en allumant votre poêle à bois ! Rien de compliqué, réalisez-le correctement en suivant ces quelques techniques. Vous pourrez ensuite en profiter pleinement. 

Méthode à utiliser 

Parmi les méthodes d’allumage de poêle à bois, nous préconisons l’allumage par le haut. Il se distingue par la disposition des matériaux utilisés : les bûches à la base, le bois d’allumage ainsi que l’allume-feu au sommet. Le principe est simple ! En brûlant en premier, la couche supérieure va enflammer celle du dessous et ainsi de suite. Ce procédé permet ainsi la combustion complète du bois. 

En même temps, ce feu en hauteur commencera à chauffer l’air du conduit. Dès la phase d’allumage, la température de combustion est élevée, ce qui réduit l’émission de fumée et la production d’agents polluants. 

Étapes à suivre 

Respecter les étapes suivantes garantit un confort optimal en hiver. 

Préparation du poêle et des matériaux 

Pour réussir l’allumage de votre poêle, choisissez des bois bien secs. Il vous faudra des bûches, des morceaux de bois ou bûchettes, et des allume-feux. Assurez-vous ensuite que votre poêle à bois soit bien propre et correctement entretenue. Avant l’allumage, ouvrez toutes les arrivées d’air. Une circulation maximale de l’air à l’intérieur du foyer permet une meilleure combustion. 

Mise en place des matériaux 

Cette étape consiste à empiler le bois à l’intérieur du poêle. Pour ce faire, il y a deux principales règles à suivre : 

  • Laisser des espaces vides entre les bûches pour permettre à l’air de circuler ; 
  • Utiliser des bois de moins en moins grand pour chaque couche. 

Sur la grille du dessous, étalez une première couche de deux bûches de grande taille, puis posez une deuxième couche, perpendiculaire à la précédente. Dans le même sens que la première, disposez-en une troisième. 

Une fois les bûches entassées, ajoutez les morceaux de bois par-dessus. Et pour terminer, placez vos allume-feux au sommet. 

Allumage du poêle à bois 

Pour cette troisième étape, il est important de savoir doser la quantité d’air. En vous servant d’un briquet ou d’un allume-gaz, démarrez le feu en partant de la couche supérieure. 

Pendant que les allume-feux se chargent de brûler les morceaux de bois, laissez le tirage grand ouvert. Attendez que le feu soit bien au point avant de la fermer complètement et de réguler l’arrivée d’air. 

En adoptant ce procédé, vous pourrez bénéficier du feu pour une plus longue durée. 

Chargement de bûches 

Au bout d’une heure, votre tas de bois aura disparu et votre poêle sera remplie de braises. Il est alors temps de la recharger. Ajoutez juste une ou deux bûches pour ne pas surcharger la poêle ! Ne prenez pas le risque d’étouffer votre feu. Laissez l’arrivée d’air ouvert le temps que les bûches s’enflamment, puis régulez à nouveau. 

À chaque poêle à bois sa spécificité ! Pour un accompagnement personnalisé, prenez contact avec votre expert de chez CR Habitat. 

 

 

Faut-il un détecteur de CO2 pour une cheminée au bioéthanol ?

Faut-il un détecteur de CO2 pour une cheminée au bioéthanol ?

À la fin des années 2000, avec l’arrivée massive du bioéthanol, la vente de cheminée à l’éthanol a connu une réelle progression. Cependant, avant de prendre la décision d’en acheter une, il est primordial de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires.

Mode de fonctionnement d’une cheminée au bioéthanol

Comme son nom l’indique, la cheminée au bioéthanol est une cheminée qui fonctionne grâce à l’utilisation d’éthanol. L’éthanol est un combustible qui prend la forme d’un alcool pur. Dans la pratique, l’éthanol est placé dans un réservoir de la cheminée. Ensuite, celui-ci est enflammé, au niveau d’un brûleur, grâce à un briquet spécialement dédié, d’une allumette ou un système de bougie électrique. Composé d’un brûleur et d’un habillage décoratif, ces derniers offrent une puissance de chauffe allant de 1 à 5 kW. Cette puissance varie selon la taille du réservoir et la chaleur sera dégagée à partir de la flamme de combustion. Quand le réservoir est vide, la cheminée s’éteint d’elle-même. Aussi, cette dernière peut être stoppée volontairement quand on coupe l’arrivée de l’air au niveau du brûleur.

Bien que ce type de cheminée ne dégage ni gaz de combustion, ni fumée, et n’a donc pas besoin de mise en œuvre d’un conduit d’évacuation. Il est tout de même nécessaire de prendre certaines précautions en matière de sécurité. En effet, lors d’une combustion parfaite, celle-ci ne dégage que du dioxyde de carbone et de l’eau. Cependant, dans le cas contraire, en cas de combustion jugée imparfaite, celui-ci peut dégager un gaz dangereux pour les occupants du foyer. Ainsi, pour limiter au maximum les risques en lien avec l’utilisation de cette cheminée, il est nécessaire de prendre les mesures de sécurité très au sérieux.

Cheminée au bioéthanol : quels sont les risques et comment s’en protéger ?

La cheminée au bioéthanol est un véritable appareil à combustion, voilà pourquoi les diverses mesures de sécurité sont à prendre au sérieux.

  • L’explosion et retour de flamme

Il est bien connu que le bioéthanol est un combustible réellement inflammable. Toutefois, ce n’est pas le seul risque. Le réservoir vide de la cheminée peut également contenir des vapeurs gazeuses qui sont aussi inflammables, surtout lorsque celles-ci sont encore chaudes. Leur explosion pourrait provoquer de graves dommages corporels. Voilà pourquoi, lorsque le réservoir est vide, il est conseillé d’attendre au moins 10 minutes avant de le recharger de nouveau. Aussi, vous pouvez ouvrir le réservoir afin de faciliter l’évaporation du gaz chaud pour laisser refroidir le dispositif.

  • Brûlure

Tout comme le barbecue, le four ou encore le fer à repasser, la cheminée bioéthanol pourrait être à l’origine de brûlures. Alors, veuillez mettre en garde vos enfants contre les risques de brûlures. Nous vous conseillons de ne jamais les laisser seuls à proximité de cette cheminée, car cela pourrait causer de graves accidents.

  • Intoxication

Dans une pièce exiguë ou peu ventilée, la circulation de l’air pourrait être insuffisante, ce qui pourrait empêcher la combustion complète. Ainsi, cela pourrait entraîner la production de monoxyde de carbone et de particules polluantes de carbones.  Afin d’éviter les risques d’intoxication, il est conseillé d’utiliser votre cheminée dans une pièce de 40 m² au minimum ou en extérieur.

Pourquoi un détecteur de CO est-il nécessaire ?

En effet, les cheminées au bioéthanol ont été testées et certifiées pour la qualité de leur combustion naturelle, toutefois, elles disposent malgré cela d’un arrêt automatique commandé par l’électronique sur détection de CO2. Mais pourquoi ? En vérité, la combustion naturelle du bioéthanol dans le brûleur ne dégage que du gaz carbonique et de la vapeur d’eau. Cependant, si l’air se réduit en oxygène, la combustion peut devenir incomplète et dégager du monoxyde de carbone qui est dangereux. Voilà pourquoi, il est primordial de munir l’appareil d’un détecteur de CO.

Si vous avez des interrogations, n’hésitez pas à contacter les experts de CR Habitat.

Quelles bûches utiliser pour son poêle à bois ?

Quelles bûches utiliser pour son poêle à bois ?

Le bois a toujours été le premier choix de combustible pour créer un feu. C’est tout particulièrement juste quand on parle de cheminée. Grâce à elle, une pièce est maintenue au chaud pendant l’hiver. Grâce à elle, la facture de chauffage est aussi au plus bas. Toutefois, pour tirer profit encore plus du meilleur chauffage, il est important de savoir quelles bûches utiliser pour le poêle à bois.

Un bois sec et rien d’autre !

Avant de choisir les bûches parfaites pour votre poêle, assurez-vous d’une chose. Le bois doit être correctement séché avant d’être utilisé comme combustible. En effet, si celui-ci est humide, il gaspille beaucoup d’énergie et ne chauffera pas votre intérieur. Du moins, il le fera, mais pas autant que vous le voulez.

De plus, l’humidité entraîne de la vapeur ainsi qu’une fumée gênante. La suie va s’accumuler, vous aurez également des tâches de noircissement sur votre verre et votre poêle à bois.

Afin d’éviter ce genre de problème, il est préférable que vous séchiez votre bois dans votre jardin avant de l’utiliser pour la cheminée. Empilez-le sur des palettes, tout en assurant de mettre un peu d’espace entre les bûches pour permettre le mouvement de l’air. Si vous ne pouvez pas sécher vous-même le bois, achetez du bois étuvé auprès de votre fournisseur.

Bois dur ou bois résineux ?

Pour information, le bois dur est celui qui provient des feuillus comme le hêtre et l’orme. Le bois résineux, par contre, se trouve être des conifères qui comprennent notamment des arbres comme le cèdre et le sapin.

La densité des bois résineux est inférieure à celle des bois durs. Ainsi, sa combustion est beaucoup plus rapide. Mais puisque les bois durs sont lourds, ils vous assureront plus de chaleur. D’ailleurs, son utilisation veut parfois dire qu’il faudrait remplir le poêle moins souvent qu’avec des bûches de bois résineux.

Les types de bois et ses performances de chauffage

Les bois durs (chêne, frêne, charme, hêtre et orme) : Ils ont le pouvoir calorifique maximal. Les bûches des bois durs se consument petit à petit, sans compter qu’elles produisent de la chaleur plus longtemps que possible. Vous aurez alors des braises abondantes qui prolongeront la production de chaleur.

Les bois mi-durs (châtaignier, robinier – faux acacia –, poirier, pommier, cerisier, merisier, etc.) : même si certains arbres fruitiers dégagent une odeur désagréable, ils sont encore utilisés.

Les bois tendres (bouleau, érable, aulne, peuplier, saule, tilleul) : ils sont très utilisés à l’allumage étant donné qu’ils sont faciles à embraser. Ces bois produisent de belles flammes, par contre leur performance de chauffage est faible.

Les bois résineux (pins, sapin, épicéa, mélèze) : ils sont plutôt tendres, mais ils projettent des braises en se consumant et encrassent les conduits avec leur résine.

Vous savez désormais quel bois utiliser pour votre poêle.

 

Le choix des combustibles de votre poêle à bois est important, si vous avez toujours des interrogations, n’hésitez pas à contacter les experts de CR Habitat.

Peut-on mettre des granulés dans un poêle à bois ?

Peut-on mettre des granulés dans un poêle à bois ?

Bon nombre de personnes se demandent s’il est possible de brûler des granulés dans un poêle à bois. Certes, il s’agit d’une pratique plus simple et plus propre que d’utiliser du bois de chauffage. Toutefois, les poêles à bois ne sont pas destinés à cet usage à l’origine, contrairement à un poêle à pellets. Malgré tout, rien n’est impossible, alors faisons un tour sur la question.

Brûler des granulés dans un poêle à bois

Pour répondre directement à la question, il est techniquement possible de brûler des granulés dans un poêle à bois. Des « brûle pellets » appelés encore paniers à pellets ont été spécialement conçus par certaines entreprises pour permettre cette pratique. De ce fait, il vous est possible de brûler des granulés de bois dans votre poêle à bûches.

Ses paniers à pellets sont dotés de réceptacles troués qui serviront à installer les pellets au moment de la combustion. D’autre part, ils permettent à l’air comburant de circuler dans les paniers. Comme pour la combustion des bûches, l’air arrive des manettes d’ouverture et ressort par celles de la fermeture.

Avantages et inconvénients

Un poêle pour son combustible

En effet, un poêle à bois est normalement créé pour brûler des bûches. De par la taille de son foyer, l’endroit où sont placées les arrivées d’air et la configuration, c’est un poêle pour son combustible.

Cette configuration ne pourra donc pas être optimale pour la combustion de pellets. Il est possible qu’une partie des granulés puisse ne pas brûler. Aussi, un changement manuel de l’âtre doit se faire, qui réduit considérablement l’intérêt du combustible.

À cela s’ajoutent d’autres problèmes, comme le gaspillage de combustible. Un combustible qui possède la même efficacité que le pellet dans son poêle à bûches serait préférable.

Plus onéreux

Les granulés de bois sont bien plus chers que les bûches de bois, alors, son choix n’a aucun sens pratique. L’utilisation de pellets dans un poêle à bûches n’est donc pas plus économique pour son propriétaire, sauf si vous manquez d’espace. Effectivement, le stockage du bois demande de l’espace et nombreuses solutions s’offrent à vous, à savoir :

  • Utiliser des palettes de bûches premium
  • Une solution plus optimale pour régler le souci de stockage des bûches
  • Une solution pour éviter une grande occupation d’espace
  • Une option pour éviter les risques de salissures
  • Une dimension de 165 cm (ou 185 cm) x 120 cm x 100 cm
  • Des palettes de bûches intégralement filmées

Avant de choisir de brûler des granulés de bois dans un poêle à bûches, il est important de se poser les bonnes questions.

 

Le choix du combustible de votre poêle à bois doit être réfléchi, si vous avez des interrogations, n’hésitez pas à contacter les experts de CR Habitat.

Doit-on ramoner une cheminée à gaz ?

Doit-on ramoner une cheminée à gaz ?

Le ramonage de la cheminée est important. Surtout quand votre cheminée fonctionne avec des combustibles liquides ou solides comme le mazout ou le bois. En effet, des suies ou des goudrons vont s’accumuler à l’intérieur de la cheminée et ils peuvent prendre feu à tout moment.

En quoi consiste le ramonage ?

Le ramonage consiste à évacuer les dépôts de suie ou les goudrons qui se sont entassés dans les conduits ou le foyer de votre cheminée. Il s’effectue soit par l’intérieur, soit par extérieur. Il est important de faire le ramonage de votre cheminée chaque année, pour éviter le risque d’incendie.

  • Par intérieur ou en bas de la cheminée : le ramonage s’effectue à l’aide d’une brosse métallique ou en nylon que l’on appelle « hérisson ».
  • Par extérieur ou en haut de la cheminée : le ramonage s’effectue à l’aide d’un hérisson accroché à un câble. Au bout de ce dernier se trouve un poids.

Le ramonage d’une cheminée à gaz est-il obligatoire ?

Si vous possédez une cheminée à gaz, le ramonage doit être fait tous les ans. Il est obligatoire, sinon vous risquez une amende. C’est aussi le cas pour une chaudière à gaz. C’est d’autant plus vrai si votre installation de chauffage est comprise entre 4 et 400 kilowatts.

La loi stipule, depuis 2009, qu’il s’agit là d’une obligation. Êtes-vous locataire et votre chaudière à gaz est-elle individuelle ? À vous alors de payer les frais de ramonage. Vous utilisez une chaudière collective ? Le propriétaire se chargera des frais pour l’intervention.

Est-il possible de ramoner soi-même sa cheminée ?

Il est toujours conseillé de faire appel à un professionnel ou à des experts pour réaliser ce genre d’intervention. Ils sauront quoi faire et sauront reconnaître les signes de dysfonctionnement de l’installation de votre chauffage.

Aussi, les chaudières à gaz modernes et les cheminées à gaz demandent une surveillance pointue que seul un professionnel en est capable. Dans ce cas, pour éviter tout type de danger, il est recommandé de demander l’aide d’un chauffagiste professionnel.

Quel est le prix d’un ramonage ?

L’intervention d’un ramoneur professionnel peut varier entre une centaine plusieurs centaines d’euros en fonction du travail à effectuer. Dites-vous que votre sécurité passe avant tout et qu’en faisant ramoner annuellement votre cheminée à gaz, votre consommation énergétique sera aussi réduite.

Les conséquences de la négligence du ramonage

En hésitant à faire cet entretien, vous serez exposé à plusieurs risques :

  • Vous risquez la pollution, la surconsommation
  • Vous risquez également l’incendie. D’ailleurs, plusieurs personnes ont connu ce sinistre accident. Et de nombreuses compagnies d’assurances ne veulent plus prendre en charge ce genre de situation s’il est prouvé qu’il y a eu un manque d’entretien.
  • L’intoxication serait l’un des dangers que vous encourez si vous n’effectuez pas le ramonage de votre cheminée. Chaque année, beaucoup de personnes sont victimes d’intoxication en France.
  • Quand le conduit est encrassé, vous allez gaspiller de combustible.

En conclusion, ramoner la cheminée à gaz peut vous éviter ces risques. Il vous suffit de prévoir la dépense et de mettre de côté le budget chaque année pour le ramonage. Non seulement vous serez tranquille, mais aussi mettez votre famille à l’abri.

 

L’entretien d’une cheminée n’est pas une tâche à négliger. Si vous avez des interrogations, n’hésitez pas à contacter les experts de CR Habitat.

Comment régler un poêle à granulés ?

Comment régler un poêle à granulés ?

Bien régler son poêle à granulés de bois pour un souci d’économie d’énergie et de confort thermique dans l’habitat est important. Le professionnel qui s’est chargé de l’installation a déjà effectué des préréglages, auxquels vous pouvez vous fier. Toutefois, d’autres réglages peuvent encore se faire selon les attentes et habitudes du foyer. Découvrons ensemble comment régler un poêle à granulés.

Les types de réglages

Étant donné que le fonctionnement de chaque poêle à granulés est spécifique à chaque modèle, il faut faire très attention. La première chose à faire est de lire la notice du fabricant et de s’y référer. La seconde étape est de vérifier le fonctionnement de votre poêle, avant de modifier les réglages de l’appareil. Celui-ci peut se régler :

  • De façon automatique,
  • Manuellement.

Dans le cas où le poêle à granulés de bois n’est pas accompagné d’une notice d’utilisation du fabricant. Il vaut mieux contacter l’installateur ou le fabricant directement. Ces derniers sont les seuls en mesure d’indiquer comment vous pourrez ajuster le poêle. D’ailleurs, l’ajustement et les réglages peuvent être différents selon le modèle de l’appareil et de la pièce à chauffer.

Réglages de la température

De quelle manière ?

Pour régler l’activité du poêle à granulés par exemple, il faut aller à la rubrique température ambiante. Celle-ci régulera la température souhaitée dans la pièce à chauffer.

En outre, le poêle à granulés à l’avantage de se programmer électriquement, via les plages horaires de déclenchement. Une manière de régler une température de consigne, contrairement à un poêle à bûches

Ainsi, il est possible de définir les options suivantes :

  • Les plages horaires de déclenchement du poêle,
  • La puissance de déclenchement du poêle,
  • La température ambiante recherchée dans la pièce à chauffer.
  • Les modes éco ou hors-gel.

La bonne température

La bonne température est en général de 19 °C dans les pièces à vivre, selon l’Ademe (l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie). À noter que la consommation de granulés augmente de 5 à 10 % par degré ajouté à la température de consigne. Si vous outrepassez cette température optimale, la consommation de granulés augmente d’environ 7 %.

Certaines pièces éloignées de l’appareil peuvent toutefois avoir un écart de quelques degrés entre la température ressentie à proximité du poêle. Cela en raison de la taille de la pièce à chauffer et l’isolation du logement. La solution est simple, augmentez la température de consigne pour profiter de la chaleur partout dans la pièce.

Autres options à régler

Il faut bien tenir compte de vos habitudes de vie pour diminuer la température de chauffage et programmer le poêle. Par exemple, en votre présence, vous pourrez réguler l’appareil entre 19 °C et 20 °C. Durant vos heures d’absence, il est suggéré de baisser la température aux alentours de 14 °C.

En cas d’absences en quelques jours d’affilés, notamment en période hivernale, vous pourrez descendre jusqu’à 7 °C ou 8 °C. Cela correspond à la température du mode « hors-gel » des radiateurs et évitera ainsi de geler les canalisations. Pour empêcher la venue d’une mauvaise surprise, une quantité suffisante de combustible sera à mettre dans le réservoir.

 

Si vous avez des interrogations sur les différents réglages de votre poêle à granulés, n’hésitez pas à contacter les experts de CR Habitat.